Adrénalinovore

L’avalanche nait dans ses cheveux,
S’étend sur son corps,
Perçant cou, épaules, contractant peau, dévalant avant-bras,
Elle reflue à ses extrémités,
Qui s’étendent comme pour la retenir.

Tsunami le long du dos,
S’échouant parfois au creux de ses reins …
Le corps ne sursaute pas,
Conquis par une chaire de poule rapide, puissante,
L’irradiant jusqu’en son Centre.

Aspirée par l’écran de télévision,
Recevant son shoot d’adrénaline journalier,
Sa conscience n’est plus,
Les Frissons glissent sur elle,
Elle vibre en direct les soubresauts de son héros.

Et lui transmet sa Jouissance.

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