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Ô Étudiant de seconde année de philosophie, j’apprends que, comme moi, peut-être, tu n’as rendu aucun, ou que quelques devoirs en première évaluation ?

Peut-être ressens-tu dans ton esprit la clarté du brouillard britannique de Novembre ? Ou encore la légèreté de la chape de plomb dans ton raisonnement ?

Pire encore, peut-être entends-tu ce violon grinçant, celui du sarcasme de la défaite s’élevant du fond de ton être, se gausser à chacune de tes tentatives ?

Tu n’y arriveras jamais …
Trois sur vingt …
C’est nul …

Que faire pour échapper aux périls d’Oblomov ? Comment ne pas rater son année ? Comment élever dans les airs le château des Pyrénées ?

Tolstoï décrit merveilleusement dans Guerres et Paix, ce moment où l’armée russe cessa de bruler ses terres, et de reculer face à Napoléon …

Inférieures en nombre et en armes, les Russes tinrent bon car ils avaient décidé que coûte que coûte, Napoléon ne passerait pas par là.

Enfin, et c’est une question que je me pose depuis le début des études à distance, où la solitude est de mise, et parfois pesante, pourquoi ne pas travailler ensemble certains cours ?

Pourquoi ne pas ré-humaniser, et donc réanimer, nos études à distance ?

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