L’aile dort à dos britannique et le burn-out médiatique

J’avais commencé depuis un mois un nouveau régime intellectuel, et je le suivais au pied de la lettre…

J’avais beaucoup de respect pour le métier de journaliste,

Mais la forte augmentation de la morbidité médiatique ces derniers mois m’avait conduit à réagir,

Après avoir suivi l’actualité assidûment, je m’éloignais donc pour quelques temps -voire pour toujours- des constantes annonces de périls, imminents ou lointains,

Et ce, dans un exercice stoïcien, afin de me concentrer sur l’essentiel …

S’agissait-il d’un burn-out médiatique ? Ou d’un simple besoin de prendre du recul ?

Dans mon monde, le président des États-Unis d’Amérique était un personnage dont seule la toxicité dépassait la richesse…

Et le premier ministre de l’Angleterre était un clown jouant au mâle alpha dans une cour de récréation collégienne…

Ce beau pays du nord de l’Europe fonçait à pleine vitesse vers un no-deal,

Et rien ne semblait pouvoir l’arrêter dans sa poursuite effrénée de l’idéal singapourien …

Ah, le paradis fiscal anglais absolu bientôt réalité…

De la finance, que de la finance et rien que de la finance !

Car le réel est bien trop vulgaire…

Et les gens, n’en parlons pas…

La finance absolutiste érigée en nouvelle religion: l’Eldorado britannique…

Cet idéal d’accomplissement était surtout parfaitement nihiliste,

Et en cela, il correspondait exactement à la période que nous vivions…

Les Britanniques étaient donc parfaitement à la mode, ce qui est parfaitement absurde…

Car rien n’est plus fluide que le Saint gars pour Rien…

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