Le pistolet

C’est une sensation bizarre, une sorte de vertige devant des créations délaissées, qui, par miracle ont survécu au vent d’hiver …
C’est un rayon de soleil qui – certes – ne fait pas le Printemps, mais réveille des espoirs de lendemains qui chantent …
C’est un mélange d’envie de recommencer et cette peur systématique de ne pas en être capable
Cela ne fait que dénoter une incapacité au Bonheur tant les doutes empêchent de Vivre et d’Aimer.

Mais … Personne n’est incurable, et la lecture de Nietzsche est curatrice même pour le pire des névrosé.

Alors Pan, je tiendrai la plume tel un pistolet que je ne quitterai plus jamais,
Sauf bien sûr à délaisser cet Autre que j’eus tant de plaisir ce soir à retrouver.
Arrêter d’écrire, c’est se trahir un peu, beaucoup, passionnément, à la folie.

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