La fin du petit rêve

Rêvons un peu ferme donc ses portes pour rendre sa place à Antoinet.
Comme si le rêve n’avait jamais réellement commencé,
À moins qu’il n’ait été qu’un artifice?

En effet, votre serviteur est incapable de ne rêver qu’un peu…
C’est soit l’âpre réalité ou le fantasme fou,
La tablette de chocolat entière ou complètement consommée, il faut choisir,
Pas d’entre deux!

J’ai certes ressenti de nombreuses fois que certains textes, trop réels peut-être, n’avaient pas leur place ici,
Puisqu’il était parfois question aussi de cauchemars…
Mais pas de feintes excuses, ce n’est pas un nom qui empêche d’écrire!
Sinon une flemmardise un peu trop cultivée à coup de desserts chocolatés,
Le sucré pour échapper à la réalité et amortir sa soi-disant dureté,
Lorsque fuir devient urgent, c’est que le réellement nécessaire ou encore le nécessairement réel est trop angoissant…
L’angoisse de l’inconnu pire que celle de la mort disait Lacan.

Mais, un homme peut retrouver la face,
Ne serait-ce qu’une minute avant sa mort,
Malgré toute l’angoisse qu’elle lui procure,
Et partir sur une bonne impression…

Et pour ma part, j’aimerais pouvoir écrire encore cent ans!
Pas une minute à perdre donc,
Je m’y remets dès maintenant,
Et j’efface cette berceuse pour tenter de la remplacer par un âpre désir d’incandescence,
Ce truc qui ne peut se vivre qu’au présent!

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