Affres de minuit

Les idées s’obscurcissent avec la tombée du jour. Heureusement, l’écriture est cette pleine lune qui empêche les ténèbres de m’envahir totalement. Je résiste, par ce bout de souffle qui m’anime. Je m’accroche à cette branche de beauté pour éviter la chute totale, vrille vers la mort qui s’ensuit.
Ivresse des ténèbres, jouissive souffrance, masochisme incontrôlé, nihilisme totalitaire, complaisance dans une grossemerditude intolérable et infinie …

Réagir …
Quelques lignes et soudain, rebond, coup de talon, refus du trentième sous-sol. Non!

Je Veux!

Colère contre les autres qui n’écoutent pas, ne comprennent pas, solitude … La colère comme rebond? Ce n’est probablement pas par là …

Mais alors où est-il ce trentième souffle, celui qui peut arrêter net Hugo, ouragan des ouragans? Où faut-il aller le chercher?
Chanter peut-être? Mal forcément, de quoi assurer un été pourri à tous les barcelonais, qui l’auront bien mérité…
Humour, espoir, et soudain rayon de soleil qui réchauffe le coeur.

Oh blog, divin coeur, tu me sauves la vie ce soir et m’éclaire une voie que je n’aurais pu trouver sans toi.

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